Réunir quatre générations pendant une semaine n'est pas une question de décoration. C'est une question de lits, de salles de bain, de qui fait à manger et de ce qu'on fait des enfants entre midi et quatre heures. Voici comment ça se passe ici.
Le domaine entier ne se loue qu'en juillet et août, par semaines complètes. C'est un parti pris : une cousinade qui vaut le déplacement ne tient pas en quarante-huit heures. Il faut le premier jour pour se retrouver, les jours du milieu pour vivre ensemble, et le dernier pour se dire au revoir sans se presser.
Pour un rassemblement plus restreint — huit personnes — la Fermette et le Studio se louent ensemble pendant les vacances scolaires, dès deux nuits.
C'est la différence qui compte. Dans une grande maison unique, le premier levé réveille tout le monde et le dernier couché empêche les autres de dormir. Ici, le Logis, la Fermette et le Studio sont trois bâtiments séparés dans un parc clos de 2,1 hectares : chacun a son rythme, sa cuisine, sa porte d'entrée.
On se retrouve dehors, autour de la piscine ou de la grande table, et l'on se sépare le soir. C'est ce qui permet à des familles qui s'aiment beaucoup de tenir une semaine entière sans se fâcher.
Remise des clés, tour du propriétaire, répartition des chambres. Prévoyez que les premiers arrivés fassent les courses : l'épicerie du village ferme à 19 h, et le lundi toute la journée.
Toujours le plus simple. Un traiteur livré, ou la plancha allumée pendant que les enfants font le tour du parc. Personne n'a envie de cuisiner après trois heures de route.
Le rythme s'installe. La piscine occupe les enfants du matin au soir, les adultes se relaient, et l'on cesse de compter les heures. C'est là que la semaine prend son sens — et c'est ce qu'un week-end ne permet jamais.
La plupart des familles le placent au milieu du séjour plutôt qu'au début : tout le monde est arrivé, personne ne repart le lendemain, et les retardataires ont eu le temps de se joindre au groupe.
Un ou deux jours suffisent : Solesmes et son abbaye, les bords de Sarthe, les châteaux à moins d'une heure. Le reste du temps, on ne bouge pas — et c'est très bien ainsi.
L'état des lieux se fait avec nous ou avec nos voisins. Le ménage est compris dans le forfait : vous n'avez ni à passer l'aspirateur ni à défaire les lits.
Autant l'écrire franchement : il n'y a pas de boulangerie à Saint-Denis-d'Anjou. Le premier matin, si personne ne l'a anticipé, c'est une contrariété. Voici la carte réelle des environs.
| Où | Quoi | Fermeture |
|---|---|---|
| Saint-Denis-d'Anjou, 5 min | Épicerie du village | Le lundi |
| Saint-Denis-d'Anjou, 5 min | Le bar-tabac du bourg | Le mercredi |
| Miré, 5 km | Boulangerie-pâtisserie | Le mercredi |
| Morannes, 6 km | Boulangerie — petits fours sur commande | Le mercredi |
| Sablé-sur-Sarthe, 12 km | Tous commerces, boucher, charcutier | — |
Nous travaillons avec des traiteurs des environs, qui livrent sur place ou assurent le service. Dites-nous le nombre de convives et le style de repas que vous imaginez : nous vous mettons en relation avec celui qui convient, et vous traitez ensuite directement avec lui.
Le parc est entièrement clos : une fois le portail fermé, les petits circulent librement entre les trois maisons. La piscine miroir est équipée d'un rideau de sécurité, et le Logis dispose d'une antichambre avec table à langer au premier étage.
Ménage compris, soit 36 € par personne et par nuit. Pour huit personnes en Fermette et Studio, comptez 800 € pour deux nuits, ménage compris. Le détail complet — acompte, dépôt de garantie, ce qui est inclus — figure sur la page Tarifs.
Saint-Denis-d'Anjou est à 1 h 20 de Paris : TGV jusqu'à Sablé-sur-Sarthe, puis quinze minutes de route. C'est l'argument qui décide souvent les cousins parisiens, et celui qui permet aux plus âgés de venir sans conduire. Le stationnement se fait dans la propriété, sans limite de nombre.